MINING ON TOP AFRICA SUMMIT 2017 « Building shared value through mining investment »

Dans le cadre de la promotion minière au niveau international, définie par le nouveau statut du Bureau du Cadastre Minier de Madagascar, plusieurs participations aux évènements miniers internationaux ont été effectuées depuis l’année dernière.

Toujours dans le but de rechercher d’autres opportunités pour le secteur minier Malagasy, nous avons représenté Madagascar, à travers le BCMM au  MINING ON TOP AFRICA SUMMIT 2017 à Frankfurt en Allemagne du 06 au 07 Juillet  dernier.

“Building shared value through mining investment”, telle a été la devise de ce sommet  visant à promouvoir les investissements miniers en Afrique.

Notre objectif premier est de renforcer, par notre présence à ce sommet, l’image d’un secteur minier Malagasy attractif et ouvert aux investissements. Nous visons également d’attirer l’adhésion des  investisseurs au lancement et à la propulsion du Mining Business Center (MBC) qui sera incessamment opérationnel. De surcroit, nous prônons le renforcement des coopérations et  les échanges d’expériences avec les pays frères Africains et les autres partenaires.

Une trentaine de conférenciers ont pris la parole et présenter leurs projets ou leurs pays pendant  ce MINING ON TOP AFRICA SUMMIT 2017. D’un côté, les pays Africains représentés à la conférence ont pu faire la « publicité » de leur potentiel minier, de l’évolution de leurs secteurs miniers respectifs et de l’attractivité de leurs cadres légales. De l’autre côté les investisseurs, les fournisseurs, les experts et d’autres parties prenantes ont exposé  leurs capacités et leurs volontés à coopérer davantage avec l’Afrique.

A travers les interventions des conférenciers, l’instabilité mondiale actuelle des prix des produits miniers pousse certains Etats à prendre des mesures  visant à stabiliser les recettes minières légales qui leur reviennent. Parfois, ces mesures ne considèrent pas  les efforts déjà accomplis par les compagnies minières et sont qualifiés d’anti-investissements ou antiéconomiques. Malgré le ralentissement actuel des activités minières, les financiers sont encore prêts à financer des projets miniers en Afrique. L’existence de projets miniers prometteurs dans quelques pays Africains, comme le Mali ou le Sénégal par exemple, justifie cet engouement des investisseurs.

Les conférenciers ont également précisé la nécessité d’exploiter plus  écologiquement les Mines (green and sustainable mining). Mais surtout, actuellement,  la nécessité d’obtenir l’assentiment des autochtones est vitale pour les projets miniers. Pour cela, les locaux doivent être impliqués dès les phases antérieures à l’exploitation. Leurs soucis et leurs attentes doivent être étudiés et négociés. Les talents locaux doivent être priorisés et exploités au maximum lors de l’implantation des exploitations minières (local content). Un conférencier a même recommandé pour un bon environnement social, la consultation libre et transparente des cahiers des charges des compagnies minières (livres et sur site web).